Le curé, soupirant et s’adressant à Mémé.

Publié le par Sandrine

Le curé, soupirant et s’adressant à Mémé.Les chiens ne font pas des chats, hein, ma pauvre Mathilde…
Le tableau se retourne, Mémé apparaît.Mémé.
Tais-toi, malheureux!
Le curé.
Dieu t’a déjà pardonné ce petit écart, mais je sens son courroux envers ta tumultueuse progéniture…
Mémé.
Mais faites-le taire!
Bernard.
Quel écart?
Le curé.
Ce n’est rien, Bernard… Secret de la confession!
Mémé.
Quel secret! Suppôt de Satan!
Le curé.
Alors, on y va ou pas?
Henri.
Où?
Le curé.
A confesse!
Cécile.
Pas question!
Bernard.
C’est du chantage…
Claire.
Ce serait la moindre des choses!
Le curé.
Oh, Mathilde, que sont-ils devenus? Enfin, laissons tomber, nous n’en sortirons pas…
Mémé.
Bravo! C’était moins une!
Quelqu’un frappe à la porte.Bernard.
Excusez-moi mon père…
Il ouvre la porte et un homme à l’ai compassé fait son entrée.L’homme.
Bonjour, je suis maître Dubourg, notaire de feu votre mère.
Claire.
Entrez, entre, je vous en prie…
Mémé.
Sortez, sortez, je vous en supplie…
Le notaire.
Il me semble que monsieur le curé était là avant moi… Peut-être serait-il plus sage de le laisser officier avant que je n’intervienne.
Le curé, lui adressant un clin d’œil.Nullement, mon ami, Mathilde n’a plus rien à se reprocher, elle a fait le nécessaire il y a longtemps…
Mémé.
Silence!

Commenter cet article