Trouver un avocat, ce n'est pas chose simple!

Publié le par Sandrine

Il se passa quelques mois ainsi, le contrôle de l’inspection du travail et notre courrier commun semblaient définitivement tombés dans l’oubli. Jean-Michel et moi décidâmes donc d’adresser un mail à l’inspection du travail pour savoir ce qu’il se passait. Et le fait est qu’il ne se passait rien. Alain était mis en demeure de régulariser quelques irrégularités, et c’était tout. Nous n’avions évidemment reçu aucune réponse verbale ou écrite à nos doléances. Un peu désabusés, nous comprîmes que les choses allaient en rester là et que nous étions seuls. Après en avoir longuement discuté tous les trois, puisque Patricia était concernée malgré son absence, nous prîmes la décision de consulter un avocat. Patricia était dans l’incapacité de s’en occuper. Jean-Michel contacta ceux qu’il connaissait, en vain. Je pris donc les choses en mains. Tous ceux qui acceptèrent de m’écouter reconnurent qu’il y avait bien de graves problèmes et qu’il fallait faire valoir nos droits, ils étaient absolument unanimes. Oui, mais sitôt le nom de la franchise prononcé, tous raccrochaient ou nous raccompagnaient en marmonnant une vague excuse. Nous étions désespérés. La solution vint de Sandra. Elle avait été défendue pour un problème lié à son activité professionnelle par une avocate avec qui elle avait gardé de bonnes relations. Elle la contacta donc et lui exposa la situation. Il lui fallut lourdement insister sur le fait que le litige nous opposait à la SARL d’Alain et que lui seul en tant que gérant verrait sa responsabilité engagée, il lui fallut jurer que la franchise n’était en aucun cas mise en cause pour qu’elle consente à défendre cette affaire. Elle consentit mollement, et les délais de traitement du dossier montrèrent assez qu’elle y allait à reculons, mais nous ne pouvions nous permettre de faire la fine bouche. Elle avait consenti et sur elle reposaient tous nos espoirs.

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