C’est impossible. Conclut-il, buté.

Publié le par Sandrine

-C’est impossible. Conclut-il, buté. Joseph fit quelques clics sur sa souris. Claude et Olivier découvrirent les images de la femme puis de l’homme penchés successivement sur le corps de Claude.
-Ils sont humains. Constata-t-il.
-Et ?
-Ce ne sont pas des extraterrestres…
-Si Olivier a vu juste, ce ne sont naturellement pas des petits hommes verts comme vous vous plaisez à le répéter avec une pointe de mépris soit dit en passant. Il est bien dit que nous avons été faits à leur image, il est donc logique que nous leur ressemblions trait pour trait. Claude respirait plus fort.
-Non… Qu’est-ce qui me prouve que je n’ai pas été drogué et que…
-Claude, vos analyses de sang et d’urine ne laissent rien apparaître…
-Quoi de plus logique puisque vous les avez réalisées vous-même ? Vous avez pu manipuler les résultats à votre avantage. Dois-je vous rappeler que vous avez projeté de m’associer à un mensonge ? Ca ne plaide pas en faveur de votre intégrité…
-Vous n’avez pas tort. Votre logique est implacable…. Mais vous vous trompez pourtant ! Si vous le souhaitez, d’ici quelques heures, vous pourrez vous rendre dans n’importe quel laboratoire de votre choix pour vous livrer à une analyse contradictoire. Je rédige immédiatement l’ordonnance adéquate. Claude s’essuya le front. Il commençait à suer à grosses gouttes.
-C’est trop facile, vous me parliez d’extraterrestres pour m’endormir et vous me présentez des humains comme vous et moi en me les présentant comme des êtres venus d’ailleurs… Comment voulez-vous que je vous croie ? Je veux bien être coopératif et un peu naïf, mais là, avouez que c’est énorme ! Claude frissonna violemment.
-Je vous comprends parfaitement. Mais si vous ne faites pas preuve d’un minimum d’ouverture d’esprit, toutes les preuves que je pourrais vous présenter seront soumises aux mêmes objections et ne vous avanceront pas davantage. Claude porta une main à sa poitrine. Son visage était déformé par la douleur. Il suffoquait. Olivier lui posa une main rassurante sur l’épaule.
-Ca va, mon vieux ?
-Il fait une crise d’angoisse. Il est en état de choc. Diagnostiqua Joseph. Je vais devoir lui faire une injection pour l’aider à surmonter ça. Claude, êtes-vous d’accord pour que je vous fasse cette injection ? Si vous n’avez pas confiance en moi, je peux vous faire transférer dans l’établissement de votre choix mais ça risque de prendre plus de temps avant que vous ne soyez soulagé. Il le regardait comme s’il ne parvenait pas à comprendre ce que Joseph venait de lui dire.
-Reste avec moi… Murmura-t-il à Olivier juste avant de perdre connaissance.

Lire la suite: Il était huit heures quand Claude ouvrit les yeux.

Publié dans Dieu est mort

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