Beauté Fatale

Publié par Sandrine

Etre victime de sa beauté et mourir parce que l'on a une belle plastique, ça a l'air un peu fou et prétentieux, à première vue.... Mais oui, la beauté peut être fatale!
Et pourtant, si vous croisez un esthète un peu pervers, ça n'a rien d'impossible... C'est la cruelle expérience que va faire une jeune femme. Et si vous aviez déjà des relations un peu tendues avec vos voisins, après avoir lu ce livre, vous ne les verrez jamais plus de la même manière! Leurs moindres faits et gestes vous paraîtront suspects et les petits services qu'ils vous proposeront ressembleront à autant d'agressions... Quant aux amateurs d'art qui investissent dans la sculpture, vous ressentirez un petit frisson inexplicable lorsque vous passerez à proximité de vos acquisitions, vous demandant quel est le secret de cette oeuvre et si, au fond, vous êtes si sûr de bien en connaître l'auteur et d'apprécier son oeuvre autant que cela...Amateurs d'intrigues morbides, vous voici au bon endroit pour vous divertir!


Léa pensait affronter seule
Léa, avec un soupir d’aise
Le soleil voilé de ce samedi matin
Le téléphone sonnait
Alors qu’elle fermait sa porte
Rompue après une journée
Bastien n’avait pas menti
Allongée dans son lit,
Intrigué par l’agitation
Léa insérait sa nouvelle clef
Léa fut tentée d’entrer
Léa jeta un œil à la table
Le dîner se déroula agréablement
Léa se retourna pour la sixième fois
Tout va bien, Léa ?
Lorsqu’elle ferma la porte
Vers quatre heures du matin
Oui, pourquoi?
Léa avait laissé sa voiture à l’ombre
Sourire aux lèvres,
Dès qu’elle sortit de sa voiture,
Léa refermait la porte du cabinet
Léa étendit sa jambe
Léa fut surprise en prenant sa clé
Debout, à l’angle du couloir
Asseyez-vous Léa.
Monsieur et Madame Brun
Les platanes de la petite place
Gênée, Léa ne savait pas comment faire
Lorsqu’elle se réveilla
Antoine sonna à la porte de Jocelyne
Léa, sans voix
J’ai de très bonnes nouvelles pour vous
Léa rangeait ses affaires
Venez, nous dirons que
Bernard déposa Léa devant la porte
Un rayon de soleil aveugla Léa
Léa sortit son arme
Trois coups discrets
Dès qu’elle entra dans le bureau
Gérard, toujours souriant
Silencieux et déçus
Léa était dans la salle de bains.
Le lieutenant, inquiet
Christophe, au lieu de
Ce fut avec une joie mauvaise
Christophe, droit comme la justice
Christophe eut un imperceptible mouvement
Gérard eut un hoquet de surprise
Dans son bureau de Zurich
Le restaurant était modeste
Sylvie et Serge, après s’être assurés
Serge allait s’asseoir
Dans la voiture, Sylvie regardait pensivement

Anita surveillait de prêt le déménagement