Le lys noir

Publié par Sandrine

Le lys noir, pour tous ceux qui ne le sauraient pas encore, c'était la marque de l'infamie pour une femme.
Car à une époque pas si lointaine, on marquait les prostituées ou toute malheureuse dénoncée comme telle au fer rouge, d'une fleur de lys, symbole de cette profession aussi vieille que le monde. Une déportation dans les bagnes coloniaux était alors inéluctable et cette descente en enfer ne prenait souvent fin qu'avec la mort de la malheureuse. Le lys noir est un thriller haletant, qui ne pourra vous laisser indifférent. Avec Laura, vous allez vivre une véritable descente aux enfers, où les souffrances physiques et psychologiques menaceront de vous achever à chaque phrase. Vous n'en sortirez pas indemne et vous ne pourrez vous empêcher d'être un rien paranoïaque lorsqu'un véhicule aura la curieuse idée de s'arrêter à votre hauteur pour... Vous demander un simple renseignement!


Depuis un long moment
Laura s’étira et alla à la fenêtre.
«Mademoiselle.»
Marie marchait en se dépêchant
Laura ressentit une piqûre
Au début, la police vint tous les jours
L’été mourut.
Ils roulèrent pendant plus d’une heure
Assise au pied du divan
La voiture donna des signes de faiblesse
Le gendarme Seauler téléphona
Quelques jours plus tard
Arrivée dans l’appartement
Marie jeta rapidement un coup d’œil
Laura dormit longtemps et tard.
Un soir, Laura revenait des courses
Consuelo, encore sous le choc
Ils séjournaient à l’hôtel de la plage
Ils venaient de déménager
Pour la dernière fois.
Le docteur Sylvain Chazel
Comme le lui disait souvent son épouse en riant,
Le lendemain après-midi,
La soirée avec Guillaume
Au cours de sa deuxième consultation
Laura ouvrit la portière de sa voiture.
Marie fit de grands signes de la main
Marie ne finit son service
Le docteur Chazel perçut immédiatement
L’aube commençait à blanchir le ciel.
Lorsque Marie rentra chez elle ce soir-là
Marie, j’ai beaucoup réfléchi.
Peu avant minuit, Laura s’allongea
Marie se changea rapidement au vestiaire
Guillaume avait toujours su
Laura était épuisée
Marie se sentait de plus en plus coupable
Peu avant Noël
La pluie glacée tombait avec régularité
Dissimulée dans sa voiture
La première partie de la semaine
Laura s’assit avec aisance
Leur voiture était garée près du cabinet
Laura claqua la porte de l’appartement
Le docteur Chazel n’eut qu’à pousser la porte
Marie ne savait plus à quel saint se vouer
Le dos soutenu par des oreillers
Le docteur Chazel se passa la main sur le front.
Le gendarme Seauler se présenta vers dix heures.
L’après-midi, vers quatorze heures
Marie, après mûre réflexion
Le docteur Chazel l’accueillit avec amabilité
Laura était complètement perdue.
Laura s’accorda quelques secondes
Laura se sentait un peu plus légère
Charles était nerveux.

Laura se rappela soudain
Le docteur Chazel demeurait interloqué
Vaincue par le sommeil qu’apporte les larmes
Mademoiselle Garnier
Sylvain resta quelques instants perplexe
Dès qu’il posa le pied hors du lit
Le gendarme Seauler reçut Sylvain
C’est vraiment tout ce que tu trouves à faire?
A quatorze heures sonnantes,
Consuelo était inquiète.
Laura était épuisée. Elle s’apprêtait à poser
Plus elle observait sa mère
Laura était arrivée depuis dix minutes.
Laura conduisait avec une énergie rageuse.
Vers minuit, Marie se réveilla de son sommeil lourd.
Sylvain était perplexe. Pour la première fois
Simon ne comprenait plus Charles.
Incapable de dormir, Marthe
Bonjour mademoiselle Masset.
Après une journée de travail bien chargée
Coincée entre les quatre murs de l’appartement,
Marthe avait hâte de vendre cette maison.
Laura s’impliquait totalement dans son travail,
Le lendemain matin, le service funèbre
Marie reprit conscience
Laura regardait le docteur Chazel
Marie admirait le calme de sa mère.
Laura sortait du cabinet du docteur Chazel.
Laura émergea douloureusement
Charles fumait voluptueusement.
Dans la salle d’attente,
L’angoisse nouait les gorges de Marthe et Marie.
Sylvain vit soudain apparaître Laura tout de blanc vêtue.
L’avocat, Maître Lambertin,
Rien ne se déroula comme elles l’avaient prévu.
Une longue et pénible attente commença.
Quand Marthe sortit, soutenue
Avant de les laisser descendre de la voiture
Le gendarme Seauler eut du mal à en croire ses yeux
Marthe rêvassait pensivement
Le docteur Chazel raccompagnait Laura à sa voiture.

Laura sonna à la porte de Consuelo
En montant les escaliers, Laura s’aperçut
Marthe, vêtue d’un tailleur blanc,
Le gendarme Seauler n’avait pas menti.
Laura avait pris soin de se garer
Madame Masset?
Quand Marie arriva, elle trouva sa mère
Marie, trop nerveuse pour trouver le sommeil
Dès qu’il avait appris la nouvelle
Dans sa voiture, Sylvain ne pouvait s’empêcher de penser
Sylvain! C’est un plaisir de vous entendre.
Sylvain décida de s’atteler immédiatement
Le lendemain, Sylvain, gêné,
Laura sentit une présence à ses côtés
Sylvain attendait Camille dans le salon
Nadine entra dans la chambre de Laura
Camille ouvrit le petit paquet qu’Elisabeth
Bonjour, Madame Masset.
Nous n’avons jamais joué avec toi.Marie était effondrée.